A toi qui lit ces écrits d'un œil amusé, ne soit ni conquit, ni abusé . . .
Ils ne sont là que pour te distraire, à la mélancolie, te soustraire.
Qu'ils aient le don de t'émouvoir,  j'en garde l'espoir
S'ils te font rire aux éclats, n'en fais pas tout un plat.
Ne reste pas dans l'indifférence
Tu vis la romance de ces errances de la vie qui recommence.

A vous qui, à l'humble auteur, avez fait l'indicible honneur,
D’accorder de précieux instants de votre vie à lire ces modestes écrits,

Merci . . .